Bienvenue chez Dreizackreisen!

17/09/2009 at 10:08 | In Informations générales | Leave a Comment
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La Crimee - pour voyager et vancances

laissez-vous charmer par les beautés de la Crimée, endroit idéal pour passer vos vacances ou organiser le voyage dont vous avez toujours rêvé

Votre spécialiste des voyages et vacances en Ukraine.

Notre agence s’occupe de l’organisation de voyages et de vacances pour des particuliers ou pour des groupes. Nous nous efforçons de vous proposer des voyages vous permettant de découvrir au plus près les beautés de la nature ukrainienne ainsi que des voyages individuels (à la carte) à la découverte de Kiev, Lvov, Odessa, Yalta, Tchernivtsi, ainsi que d’autres villes, au cours desquels vous pourrez vous imprégner des spécificités culturelles de ce magnifique pays d’Europe de l’Est.

Les voyages proposés par Dreizackreisen s’adressent à tous ceux qui recherchent des voyages en rapport avec la nature ainsi que des rencontres personnelles avec les habitants, chez lesquels l’hospitalité est une tradition éprouvée.

La Crimée : qui ne la connaît pas, cette presqu’île au sud de l’Ukraine, entourée par la mer Noire et la mer d’Azov ? Beaucoup l’associent en premier lieu au fameux vin qui y est produit, aux grandioses palais des tsars, à la flotte russe de la mer noire, à Tchekhov et à Pouchkine, ou tout simplement à la mer et au soleil. Mais parallèlement à cela, la Crimée, si l’on s’y attarde un peu, c’est aussi une région aux paysages magnifiques d’une étonnante diversité culturelle, qui promet au voyageur une aventure inoubliable.

La Crimée est le lieu de vacances préféré des Ukrainiens. Les paysages à couper le souffle, la mer Noire et de nombreuses possibilités d’excursions amènent également de plus en plus de touristes étrangers sur ses côtes.

Si vous souhaitez voyager en Crimée, nous vous proposons, en plus d’un conseil professionnel et personnalisé un large choix dans les domaines du transport (tickets de bus, de train et d’avion), de l’hébergement (hôtels, chambre d’hôtes et appartements), ainsi qu’un large éventail de possibilités d’excursions (entre autres : montagnes de Crimée, Yalta, Balaklava, Bakhtchissaraï, Demerdshi, Massandra, Novy Svet et Soudak, Sébastopol). Vous avez également la possibilité de combiner ces offres de voyages avec d’autres offres de voyages dans le reste de l’Ukraine, que vous pourrez trouver sur le site dreizackreisen.de (en allemand).

Vous désirez passer des vacances zen à vous baigner sur la pittoresque côte méridionale de la Crimée ? Hôtel, pension ou un appartement privé, nous nous occupons de vous trouver l’endroit et le logement idéal.

Vous avez envie de découvrir les trésors centenaires de cultures des siècles passés ? Nous vous emmenons explorer les cités-troglodytes de Çufut-Kale, l’ancienne colonie grecque de Chersonèsos ou le palais du Khan de Bakhtchissaraï.

Vous recherchez plutôt le grand air, le climat méditerranéen et des spectacles naturels envoûtants ? Nous organisons pour vous de courtes excursions ou des randonnées de plusieurs jours à travers les montagnes de Crimée, où vous pourrez vous laisser charmer par des panoramas grandioses et des visites de grottes à concrétions, à Mangoup-Qale ou sur le Mont Demerdshi.

Nous répondons avec plaisir à toute question concernant un voyage ou des vacances en Crimée, et mettons volontiers notre savoir-faire à votre disposition pour organiser le voyage dont vous avez toujours rêvé !

Pour vos questions Vous pouvez contacter nous ou ici.

Kamianets Podilski et Khotyn

26/01/2010 at 14:07 | In A propos de l´Ukraine ouest | Leave a Comment
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La forteresse de Kamianets Podilski

La forteresse de Kamianets Podilski

Kamianets Podilski, la ancienne forteresse de Podolie, construite dans une gorge située au-dessus de la rivière Smotrytch, et qui servit pendant des siècles de poste avancé à la frontière sud-ouest du royaume de Pologne, vous charmera par son architecture et son ensemble de 170 monuments culturels. La ville est citée pour la première fois dans les chroniques en l’an 1106 et est donc l’une des cités les plus anciennes du pays.

Le quartier arménien vaut particulièrement la peine d’être visité, ainsi que la place-forte, dont les fondations datent du 11e siècle et l’église catholique Pierre-et-Paul, qui fut utilisée comme mosquée entre 1672 et 1699, lors de l’occupation turque. Le minaret de 36 mètres qui y fut construit ne fut pas détruit lors de la reconquête de la ville. Une statue de la vierge symbolisant la gratitude des Polonais y fut simplement apposée.

La ville de Kamianets Podilski n’est pas inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais est inscrite sur la liste pour le devenir. Ces dernières années, un grand rassemblement annuel de montgolfière contribua au prestige de la ville. Lors de ce rassemblement, il est possible de monter dans les montgolfières pour une petite promenade.

Les environs de Kamianets sont particulièrement intéressants pour les spéléologues amateurs et professionnels. Au fil des millénaires, des réseaux de grottes soutteraines se sont développées dans les terrains karstiques entourant la ville. Ces grottes sont, bien entendu l’objet de visites, et vous aurez l’occasion de les découvrir et même de les explorer aux côtés de guides qualifiés.

Parallèlement à cela, les rivières Dniestr, Smotrytch et Sbrutch avoisinantes proposent soit un parcours plutôt historique, avec la découverte sur leurs berges des vestiges de nombreuses bourgades et de villages, ou bien des sports de plein air pour tous les niveaux, comme du kayak ou du pédlo sur des bras de rivière ou sur le lac de barrage tout proche.

La forteresse du Khotyn

La forteresse du Khotyn

Khotyn fortifiée sur le Dniestr à proximité des villes de Tchernivtsi et Kamianets Podilski a joué au cours des siècles un rôle important dans la défense des routes commerciales et des frontières des Etats auxquels elle appartenait, de part sa position géostratégique intéressante. Elle fut successivement sous contrôle moldave, polonais, turc et russe, ce qui donna un cachet particulier à la ville.

La forteresse de Khotyn fut un lieu stratégique primordiale pour l’une des grandes batailles de l’histoire de la région, la bataille de Khotyn en 1673, où les Ottomans subirent une défaite importante face à l’Union polono-lituanienne: les Polonais, soutenus par les cosaques et les Moldaves, ce qui permit de stopper la vague d’invasion turque.

Brody

26/01/2010 at 14:01 | In A propos de l´Ukraine ouest | Leave a Comment
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Brody en Galicie, Ukraine

Le cimetiere judaique en Brody

Cette petite ville au coeur de la Galicie doit sa notoriété auprès du public français et allemand à l’un de ses illustres fils, l’écrivain Joseph Roth (Brody, 1894- Paris, 1939), qui y naquit et fréquenta son lycée. Ses romans, imprégnés de l’atmosphère du déclin d’une grande monarchie, sont des livres-témoins de l’époque et de la région.

La ville de Brody, fondée il y a plus de 800 ans, était autrefois une capitale marchande à la frontière polonaise. Elle fut soumise tès tôt au Droit de Magdebourg, ce qui favorisa le commerce et l’artisanat.

La population juive, qui représenta jusqu’à deux tiers de la population locale, joua un rôle très important dans le développement culturel de la ville. C’est ici que le rabbin Israel ben Elieser, appelé « Baal Shem Tov », développa l’idée d’un hassidisme non-ascétique.

L’apogée de Brody fut sans doute celle après 1772, lorsque la ville se trouva sous la domination austro-hongroise. La ville acquit le statut de ville marchande libre, ce qui lui donna une impulsion économique importante. A partir de cette période, elle devint la seconde ville de Galicie, et fit office de ville de transit entre l’Empire Austro-Hongrois et l’Empire de Russie. Des banques; des maisons de commerce étrangères et des comptoirs importants y furent créés. La prospérité grandissante se retrouva également dans le nombre d’édifices publics, écoles, lycées et hôpitaux qui y furent construits et dans le nombre d’administrations qui y installèrent leur siège.

Le déclin de Brody commença à la chute de l’Empire Austro-Hongrois. La Deuxième Guerre Mondiale porta un coup fatal à sa prospérité, les nazis exterminant presque la totalité de la population juive, détruisant ou confisquant les trésors culturels juifs et utilisant les pierres des cimetières juifs pour paver les routes. Après la guerre, la ville fut soviétisée et les précieux monuments historiques laissés à l’abandon.

Aujourd’hui, le temps a laissé des traces sur certains lieux et édifices, les a effacées sur d’autres. Seuls les murs porteurs d’une des deux anciennes synagogues sont encore visibles, le cimetière juif autrefois situé aux portes de la ville est aujourd’hui envahi d’herbes hautes, le château a totalement disparu du paysage et une bonne partie du mur d’enceinte s’est effondré. Cependant, en flânant dans les rues de cette ancienne métropole commerciale juive, il est toujours possible d’en sentir la magnifiscence et l’affairement d’autrefois.

Après l’indépendance de l’Ukraine, on commença a vouloir préserver les derniers vestiges de la métropole des affres du temps. Cela demande du temps, mais aussi énormément d’argent.

La bataille de Berestetchko – La trahison des Tatars de Crimée

26/01/2010 at 13:37 | In A propos de l´Ukraine ouest | Leave a Comment
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La bataille de Berestetchko - La trahison des Tatars de Crimée

La bataille de Berestetchko - Le memorial du bataille

Berestetchko fut, au 17e siècle, le théâtre d’une bataille sanglante marquant le début du déclin des Cosaques. Pendant des siècles, les Cosaques avaient tout tenté afin de s’assurer la création un Etat cosaque (Hetmanat) légitime et souverain, création toutefois sans cesse empêchée par les grandes puissances dominantes, la Pologne-Lituanie et la Russie.  Les Cosaques tentèrent donc d’arriver à leurs fins en s’alliant avec les Tatars du Khanat de Crimée contre le Royaume de Pologne-Lituanie. C’est à Beretchenko que se déroula une bataille décisive.

Affluèrent vers le champ de bataille plus de 150 000 soldats polonais, Cosaques et Tatares, parmi eux Bogdan Khmeknitski, le roi Jean Casimir, Mikolai Pototski et Ivan Bogun. La bataille fut particulièrement sanglante, avec canons, mousquets, sabres, chevaux et voitures de combat. Au début, la supériorité stratégique des troupes polonaises fut contrée par l’extraordinaire volonté de gagner le combat des Cosaques.

Ce fut la trahison du Khan tatar Islam Giray qui marqua un tournant décisif dans la bataille, celui-ci faisant prisonnier son allié Bogdan Khmeknitski et ordonnant à ses troupes de se retirer du champ de bataille, laissant les Cosaques continuer seuls et sans protection le combat. Les Polonais profitèrent de la situation et le combat redoubla d’intensité. Le soir venu, le champ de bataille de Berestetchko est recouvert de 30 000 corps de soldats, officiers, femmes, vieillards et enfants.

Cette bataille est aujourd’hui considérée comme l’un des traumatismes de l’histoire ukrainienne.

Suite à cette bataille, Bogdan Khmelnitski, ayant retrouvé a liberté, se retrouva dans l’obligation de signer un traité de paix avec la Pologne, stipulant le retour dans le giron polono-lituanien des territoires contrôlés par les Cosaques, et de l’abolition des privilèges accordés par le roi polonais Etienne Báthory aux Cosaques Enregistrés en 1590, au profit de la noblesse polonaise.

Les Carpates – Charmes de la solitude d’espaces naturels préservés

25/01/2010 at 13:30 | In A propos de l´Ukraine ouest | Commentaires fermés
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Dans les Carpates ukrainiennes

Dans les Carpates ukrainiennes

« La solitude des forêts profondes et majestueuses des pentes boisées des Carpates, dont le calme est seulement troublé de temps à autres par le murmure d’un torrent de montagne et du vent dans les cîmes, ou bien encore par le bruit causé par la chute d’un arbre centenaire, laisse un souvenir unique et inoubliable.Car ici les grandes étendues forestières sont restées quasiment vierges de toute influence extérieure, la forêt est restée primitive, l’homme ne venant y chasser qu’occasionnellement, sans que ceci ne puisse avoir un impact significatif sur elle. »

C’est avec ces mots-là que décrivit dans le journal forestier suisse Conrad Roth, ingénieur forestier originaire d’Argau, les beautés des paysages préservés qu’il eut l’occasion de découvrir lors de ses randonnées dans la vallée de Borchava, dans les Carpates ukrainiennes.

Même si, tout de même, le temps ne s’est ici naturellement pas arrêté, une randonnée dans les Carpates ukrainiennes donne l’impression parfois au voyageur d’être revenu à une autre époque.

Car c’est là, dans la réserve de biosphère des Carpates (Carpathian Biosphere Reserve CBR), comprenant une surface de 57 880 ha, qu’il est encore possible de s’émerveiller devant les derniers espaces forestiers intouchés d’Europe. La protection de cet espace naturel unique fut en 1992 inclut dans le projet de l’UNESCO « L’homme et la Biosphère ». La réserve est divisée en trois zones: la zone principale de quelques 16 505 ha, entourée d’une zone-tampon de 15 047 ha, et enfin une zone de paysages anthropogéniques de 18 810 ha.

La zone principale est elle-même divisée en cinq sous-parties: les massifs de Kouchi et Marmaroch (Maramures), Svidovets et Tchorna Hora (Chorna Gora) avec le mont Hoverla (Goverla), qui, avec ses 2061 m est le plus haut d’Ukraine, ainsi que le massif de Mala Uholka – Chirokiï Luh, abritant les plus grandes hêtraies d’Europe et les grottes les plus connues des Carpates ukrainiennes, la Grotte Droujba et la Grotte de la Pierre de Lait (Molotchniï Kamen). De plus, la réserve de biosphère contient plusieurs réserves botaniques: Tchorna Hora, Joulivska Hora ainsi que la Vallée des Narcisses à proximité de Tchoust, située à une altitude de seulement 170 m, soit le point le plus bas de la réserve naturelle, connue pour la quantité de narcisses la recouvrant au printemps. Avec le Goverla, le mont Petros (2020 m) dans le massif de Tchorna Hora (Chorna Gora) et le mont Pip Ivan (1937 m) dans le Marmaroch (Maramures) font partie des montagnes les plus hautes des Carpates ukrainiennes.

Une attention particulière mérite d’être portée à la faune et à la flore des Carpates. Il existe ici plus de 2000 espèces de sporophytes et de plantes à fleurs, ainsi que 850 sortes de lichens. Les arbres les plus courants selon l’altitude et la nature du sol sont: le hêtre, l’épicéa, le chêne, l’aulne, le frêne, le sapin, le genévrier et le pin de montagne. La faune transcarpatique compte 440 espèces de vertébrés, dont 79 mammifères, 280 oiseaux, 53 poissons, 17 amphibiens et 11 reptiles différents. Parmi les mammifères, il faut noter la présence d’ours bruns, de lynx, de loups et de chats sauvages. Des 41 espèces de mammifères ukrainiens présentes sur la liste européenne des espèces en voie de disparition, déjà 19 se trouvent dans les Carpates.

Le 28 juin 2007, les forêts primitives des Carpates furent inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Selon cette organisation, les Carpates représentent la plus grande étendue de végétation de type feuillue primitive d’Europe, et de par cela sont un précieux réservoir génétique pour les hêtres et l’écosystème qui découle de leur présence. De plus, les hêtres ukrainiens ont la spécificité d’être présents dans plusieurs écosystèmes, résultant de conditions géographiques différentes. Les forêts primitives des Carpates sont donc les premierss espaces naturels ukrainiens à avoir été intégrés au patrimoine mondial de l’UNESCO. (BBCUkrainian.com, 28.06.07).

Ivano Frankivsk (Stanislau) – Diversité religieuse et amour de l’Art en Galicie

25/01/2010 at 13:20 | In A propos de l´Ukraine ouest | Commentaires fermés
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Ivano Frankivsk - Diversité religieuse et amour de l’Art en Galicie

Ivano Frankivsk - Diversité religieuse et amour de l’Art en Galicie

Celui qui, venant de l’Ouest, désire se rendre dans les Carpates, doit obligatoirement passer par Ivano-Frankivsk. Cette petite ville charmante se situe sur une petite île formée par la convergeance de deux bras de la rivière Bystritsa. Ceci conféra au lieu au Moyen-Âge une position stratégique intéressante.

En ce lieu important à défendre, le prince polono-galicien André Potocki fit construire à la place du village de Zabolotya une puissante forteresse, qui devait protéger ses terres des attaques des Tatars et des Turcs mettant régulièrement la région à feu et à sang pour se procurer nourriture, armes et munitions. Il nomma la forteresse d’après son fils Stanislav.

La forteresse fut construite dans un délai très court d’après les règles de l’art défensif de l’époque. De hauts murs épais de plusieurs mètres, un talus entourant le château et de larges bastions avaient pour but de protéger les habitants du bourg fortifié. Elle était tellement bien construite qu’elle résista en 1672 aux attaques d’un grand seigneur turc lors d’une bataille sanglante. Par la suite, on construisit un réseau de tunnels, qui, partant de l’actuelle mairie située en centre-ville, menaient parfois très loin, comme par exemple à la ville de Halyc située à 25 km d’Ivanovo. Ces tunnels furent utilisés pendant la Seconde Guerre Mondiale, afin de fuir la ville. Aujourd’hui il est possible d’en visiter certains.

La construction de la forteresse Stanislaviv marqua la fin des razzias et le début du développement économique de la ville. Dès la fin du 17e siècle, la ville fut soumise au Droit de Magdebourg, accordant certains privilèges aux citoyens. La ville était peuplée d’Ukrainiens, de Polonais, d’Arméniens et de Juifs. La ville était plutôt bien située pour le commerce, car elle se trouvait sur les routes marchandes menant de la Bessarabie aux pays baltes et de Kiev à l’Europe centrale. Le développement du commerce amena prospérité et abondance à la ville.

Lorsque la Prusse, la Russie et l’Autriche se partagèrent le Royaume de Pologne en 1772, Stanislaviv fut attribuée à l’Autriche, et son nom fut changer en Stanislau, L’empereur Joseph II voulut développer économiquement la région et pour cela envoya de nombreux colons dans sa nouvelle province. Il y abolit l’esclavage et promit l’égalité de tous devant la loi. De nombreux Allemands, Hongrois, et plus tard des Autrichiens et des Juifs (qui représentèrent jusqu’à 40% de la population) s’y installèrent, ce qui marqua le début d’une époque particulièrement prospère pour le commerce et l’artisanat. Ce qui était caractéristique pour l’époque, était le fait qu’autant de nationalités différentes vivent ensemble et se côtoient en harmonie. La liberté de religion était garantie, et des églises et synagogues de tous courants religieux furent construites.

En 1804, on réduisit la hauteur des murs de la citadelle, puisque les Turcs avaient été repoussés depuis longtemps. On pava les rues et les places, et les premières usines firent leur apparition. La ville continua à se transformer, avec la construction de maisons à plusieurs étages et l’ouverture de banques. Une vie urbaine à multiples facettes se développa, avec ses cafés, ses restaurants, ses galeries, parcs et jardins, ses théâtres et ses hôtels.

Des voyageurs venant de Vienne se rendent souvent à Ivano-Frankivsk par la ligne ferroviaire passant par Czernowitz. Avec l’arrivée de visiteurs étrangers, le tourisme se développa dans la ville même ainsi qu’au-delà, des circuits partant d’Ivanovo et allant dans les Carpates, en Pocutie à Vorochta et Yaremtcha furent développés, et le tourisme devint un secteur d’activité porteur dans la région.

Parallèlement aux touristes, de nombreux linguistes et ethnographes ukrainiens s’établirent à Stanislau. Parmi eux le fameux poète ukrainien Ivan Franko (1856-1916), très engagé dans le mouvement nationaliste ukrainien et pour le développement d’une culture et d’une langue ukrainiennes. Suite à cela, de nombreux cercles culturels patriotiques virent le jour dans la ville, telles que Prosvita » (Les Lumières), « Plast » und « Sokoly » (Les Faucons).

Après la chute de l’Empire Austro-Hongrois à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la région devint pour une courte période un Etat ukrainien, la République populaire d’Ukraine occidentale. Dès 1919, son invasion par les troupes polonaises, soutenue par la population polonaise majoritaire y mirent un terme, et Stanislau, rebaptisée Stanislavov, devint, et jusqu’à 1939, la capitale de la Voïevodie polonaise du même nom.

Le pacte germano-soviétique prévoyant de radier la Pologne de la carte, les troupes soviétiques marchèrent sur la ville. Sous le Diktat soviétiques, nombreuses furent les églises qui furent fermées et pillées. Il faut mettre au compte de la Terreur stalinienne la quasi-disparition de l’élite ukrainienne, et la ville de Stanislau, soumise aux plans d’agriculture intensive prescrivant l’exploitation abusive de son sol fertile, s’appauvrit grandement.

Stanislau vit arriver et repartir par deux fois les troupes nazies et soviétiques. Les Nazis exterminèrent la totalité de la communauté juive, ce qui laissa des traces encore palpables.

A l’occasion des 300 ans de la ville, Stanislau fut rebaptisée Ivano-Frankivsk, en l’honneur du grand poète ukrainien Ivan Franko. Peu après, en pleine période de guerre froide, la ville disparut à nouveau de la carte, car on installa tout autour des usines d’armement et des hangars de stockage pour des éléments de missiles atomiques. Les écoliers de la ville sont inscrits officiellement à « l’école moscovite no 602 », une école fictive, les autorités souhaitant cacher le véritable lieu de vie de ces écoliers et de leurs parents.

C’est seulement en 1991, avec la chute de l’Union soviétique et la création de l’Ukraine, que la situation de la ville retourna à la normale. A la fin des années 90, la ville connut un véritable boom économique. Des investisseurs étrangers placèrent de l’argent dans la ville, ce qui permit la création d’emplois et de revenus stables. Cela permit aussi à la municipalité de trouver l’argent pour restaurer le centre-ville historique. Aujourd’hui, Ivano-Frankivsk est considérée en Ukraine comme une ville où il fait particulièrement bon vivre et est l’un des lieux de résidence préféré des Ukrainiens.

D’un point de vue touristique, la ville d’Ivano-Frankivsk est également particulièrement intéressante. Parallèlement aux traces architectoniques de son histoire peu commune, on y trouve des édifices des principales religions représentées en Ukraine. Les rues, les places, les monuments et les jardins publics rappellent sans cesse ce passé commun. Par exemple le jardin Kratter (Kratterivka), nommé ainsi en souvenir de l’urbaniste allemand Frantisek Kratter, qui conçut en 1827 le premier jardin public de la ville.

Dans l’ancienne église de la Ste Vierge se trouve le musée d’Art de la ville, qui sera bientôt pourvue de plusieurs salles d’exposition supplémentaires. Car dans les archives du musée sont encore entreposés des milliers d’objet : des icônes, des sculptures baroques, et des œuvres appartenant à l’art ukrainien occidental, qui ne pouvaient pas être exposés faute de place.

Le palais Potoci, construit par le fondateur de la ville pour sa famille, et entouré d’un parc magnifique, est l’un des édifices les plus impressionnant d’Ivano-Frankivsk. Le roi polonais Jean Sobieski et l’empereur Jospeh II y séjournèrent.

Comme nous l’avons déjà évoqué, Ivano-Frankivsk se trouve tout près des Carpates. Vous pourrez trouver là-bas de nombreuses possibilités de vous détendre et de nombreuses choses à découvrir. Vous pourrez y passer vos vacances dans un cadre préservé, ou bien partir à la découverte de la région à cheval ou sur des VTT, descendre le Dniestr en rafting, ou bien encore expérimenter l’escalade en plein air. Bien entendu, de nombreuses pistes de ski de fond et de ski alpin et chemin de randonnée vous permettront de goûter aux plaisirs des sports d’hiver, sans le stress des grandes stations.

Vous aurez également la possibilité de découvrir la culture houtsoule, en observant par-dessus leur épaule des artisans au travail, ou bien en chinant sur les marchés de Kosiv ou Kolomia à la recherche d’une pièce de vêtement traditionnel. Sinon, faites fi de la civilisation et partez pour une, deux semaines, ou plus, vivre comme les gens d’ici le faisaient il y a cent ans.

Conseils restaurant à Ivano-Frankivsk

Restaurant Trinatsat (Treize), vul. Hrushevskogo Ce bistrot, entre le  bar et le restaurant, vous enchantera par ses plats goûtus servis en grosses portions. Fourchette de prix: moyenne.

L’Anneau d’Or autour de Lviv

25/01/2010 at 13:11 | In A propos de l´Ukraine ouest | Commentaires fermés
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Le chateau de Pidhirtsi

Le chateau de Pidhirtsy

Tout autour de Lviv se trouvent de nombreux petits châteaux, monastères et bourgades témoignant de l’histoire riche en couleurs et de la diversité culturelle de la Galicie. Ceux-ci forment l’Anneau d’Or, ou le Fer à Cheval d’Or, autour de Lviv. Cette visite est particulièrement recommandée aux férus d’histoire et de culture en complément de la visite de Lviv.

Jovkva

La cité moyenâgeuse de Jovkva est un lieu incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de la culture, des religions et de l’architecture. Cette cité fortifiée, construite en 1594, où le roi polonais Jean III élut domicile au 18e siècle, fut de tous temps un centre particulièrement important pour les Beaux Arts.

De vagues successives de construction naquit une ville harmonieuse, avec une structure datant du 17/18e siècle. Au pied du château de Jovkva fut construite une grande Place du Marché agrémentée de petits puits. Les seuils des maisonettes entourant la place furent, eux, pourvus d’arches, afin de protéger marchands et marchandises des intempéries.

La ville a été et est encore de nos jours un centre religeux important de Galicie. Ceci est confirmé par son nombre important d’églises et de monastères. L’église paroissiale St Laurent, avec les caveaux finement ciselés des familles Danilovitch, Sobieski et Zolkievski, la synagogue de Jovkva avec sa façade style Renaissance inimitable, le monastère St Basile et sa fameuse Eglise de la Nativité, et où se trouvent les peintures originales de Youri Boutsaniouk, ainsi que le cloître dominicain et son église St Joseph sont des monuments incontournables de Jovkva.

A la périphérie de la ville, les églises en bois de la Sainte Trinité et de la Nativité de la Mère de Dieu témoignent du savoir-faire exceptionnel des artisans de la region.

Nous vous conseillons également une excursion dans le village avoisinant de Krekhiv, où vous aurez l’occasion de visiter le monastère St Basile et l’église St Nicolas, accueillant chaque année jusqu’à aujourd’hui un séminaire théologique. Les murs massifs, les tours défensives et l’imposant portail d’entrée sont les caractéristiques marquantes de ce monastère fortifié. Entièrement restauré dans les années 90, c’est un monastère pimpant et flambant neuf qui se prête aujourd’hui à la visite.

Olesko

Il fut un temps où le château d’Olesko était une puissante forteresse. C’est d’ici que les troupes de la Russie kiévienne repoussèrent les attaques venues de l’Ouest. Au fil du temps, les fortifications furent renforcées, et l’enceinte du château fut agrandie.

Après la conquête de la région par les polonais, Olesko devint la résidence de magnats appartenant à la haute noblesse, et les plus grandes familles polonaises de l’époque y élirent domicile. Le roi Jean III Sobieski naquit ici et y passa son enfance. Un grand parc fut aménagé autour du château, qui invite aujourd’hui le visiteur à une agréable promenade au milieu d’œuvres d’art.

Le château, rénové au 17e siècle dans le style Renaissance, est aujourd’hui l’un des bijoux architecturaux de la région. Dans la tradition du roi Jean Sobieski, grand amateur et collectionneur d’art, le château abrite une collection d’art magnifique, comprenant des pièces de maître de ces derniers siècles.

Pidhirtsy

Une promenade le long des allées de peupliers du parc de Pidhirtsy offre un panorama incomparable sur les beautés de ce lieu. Car à cet endroit, sur les hauteurs, se dresse le plus beau château de style Renaissance tardive d’Europe de l’Est. Cet édifice somptueux aux façades richement ornées ainsi que la vue magnifique du château laissent imaginer la folie des grandeurs de ses habitants.

Car ici résidèrent d’illustres princes et rois de Pologne, Stanislav Koniecpolski et Jean III Sobieski.

Le château fut récemment entièrement restauré et à l’été 2008 réouvrit ses portes dans toutes sa splendeur aux visiteurs. A Pidhirtsy se trouve la filiale d’une galerie d’Art de Lviv, possédant une collection impressionnante de tableaux et de sculptures. Des services liturgiques en ukrainien et en polonais se déroulent également aujourd’hui dans l’église de l’Exaltation de la Ste Croix attenante au château.

Nous conseillons aux personnes se rendant à Pidhirtsy de visiter également l’église St Michel, une église de bois traditionnelle particulièrement bien conservée, ainsi que le cloître St Basile situé à proximité.

Zolotchiv

Le château de Zolotchiv, datant du 17e siècle, est considéré comme l’un des modèles de l’art défensif de l’époque. Afin de mieux le protéger, le château fut agrémenté des murs imposants et des talus et entourés de bastions pourvus de canons. Ce château était à l’époque l’une des forteresses les plus modernes de la région.

Aujourd’hui, il est possible de visiter le palais style Renaissance tardive et le palais chinois, dans lesquels sont exposés des œuvres d’arts provenant de l’imposante collection de la Galerie d’Art de Lviv.

Lviv – capitale magnifique de la Galicie orientale

25/01/2010 at 08:32 | In A propos de l´Ukraine ouest | Commentaires fermés
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La place d´independence au Lviv

Lviv – capitale magnifique de la Galicie orientale

Le fait que Lviv possèdent plusieurs noms dans différentes langues (Lviv en ukrainien et polonais, Lvov en russe et Lemberg en allemand) donne déjà un aperçu des particularités de cette ville et laissent deviner l’histoire multiculturelle et mouvementée de cette région profondément européenne, qui fut convoitée pendant des siècles par plusieurs puissances.

De tout temps, cette ville, ancienne capitale de la Galicie orientale, se trouva à la croisée entre l’Est et l’Ouest, le Nord et le Sud. Habitée et conquise par des gens et des peuples d’origines diverses, la multiculturalité qui l’imprègne se retrouve non seulement dans son étonnante diversité architecturale, mais en fait également son charme.

Au milieu de 13e siècle, le prince Daniel Romanovitch (Halytzkiï) fit construire un château fort à l’exacte croisée des routes marchandes menant du nord au sud et de l’est à l’ouest, et le nomma d’après son fils Lev (Léon). Un bourg se développa rapidement autour du château, et devint par la suite l’une des cités les plus riches et les plus prospères de la région.

En 1340, après la disparition de l’Empire kiévien, la principauté de Halyc, dont la cité de Lviv, fut intégrée au Royaume de Pologne. La ville continua à se développer, et de nombreux marchands, artisans et artistes venus de toute l’Europe ainsi que d’Asie Mineure s’y établirent. Cette diversité culturelle contribua au rayonnement et à la prospérité de la ville, et lui donna son caractère si particulier.

Après le premier partage de la Pologne en 1772, la Galicie et la Volhynie devinrent des provinces austro-hongroises. Lviv devint la capitale du royaume de Galicie-Lodomérie, et à la suite de cela continua à s’étendre, et rapidement sa taille quadrupla. Sous le règne de Joseph II, de nombreux Allemands s’y établirent.

A la fin de la Première Guerre Mondiale, la ville redevint polonaise. En 1939, elle tomba pour une courte période entre les mains des soviétiques, avant d’être prise d’assaut par la Wehrmacht, qui subordonna la région à l’autorité du gouvernement général responsable de l’administration des provinces polonaises. La terreur nazie lors de l’occupation allemande causa l’extermination de presque toute la population juive de Galicie.

A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Lviv et la Galicie redevinrent soviétiques. Afin de réfréner les velléités d’indépendance de la minorité ukrainienne, les autorités soviétiques procédèrent à une politique de russification de la région, ce qui entraîna la déportation d’une grande partie de la population polonaise en Basse-Silésie.

Depuis 1991, Lviv est la principale métropole de l’Ukraine occidentale indépendante.

Elle est considérée aujourd’hui comme l’une des plus belles villes de la région, et son centre-ville est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. La ville s’est de plus ces dernières années beaucoup investie dans la restauration et rénovation de nombreux bâtiments, dont la mairie place du Marché (Rvnok).

Lviv possède de nombreux joyaux architecturaux à découvrir: une multitude de palais, églises et cloîtres, témoignant de sa richesse passée. Des bâtiments pittoresques de style Art-Nouveau vous replongeront dans l’atmosphère inimitable de l’Empire Austro-Hongrois. La chapelle Boim avec ses magnifiques bas-reliefs et d’autres bâtiments de style Renaissance, ses parcs verdoyants appelant à la flânerie feront sans aucun doute partie de la promenade-découverte. Un endroit incontournable: le musée en plein air consacré à l’architecture vernaculaire et aux coutumes locales. Vous trouverez également à Lviv d’autres musées valant le détour, consacrés à la musique, à la littérature, à la religion, à l’architecture et à l’histoire de la Galicie orientale.

Parallèlement à cela prospère à Lviv une scène culturelle très vivante, qui contribue à la renommée de la ville dans toute l’Ukraine et même au-delà de ses frontières. Un nombre incalculable de galeries d’art moderne voient le jour régulièrement, et appellent à la découverte de la sculpture et de la peinture contemporaines. De nombreux festivals de jazz, rock, pop et de musique classique sont également organisés à Lviv tout au long de l’année, et des ensembles folkloriques présentent la culture ukrainienne traditionnelle aux visiteurs.

La ville de Lviv est également un modèle d’hospitalité et de culture touristique en Ukraine. On y trouve des hôtels de toutes catégories de prix et de nombreux restaurants, cafés et bars où un touriste averti pourra se familiariser avec la cuisine d’Ukraine, de Galicie, ou bien tout simplement de Lviv.

Et il n’est pas rare qu’un touriste venu simplement découvrir la ville en quelques jours tombe littéralement en amour avec Lviv, capitale ancienne et pourtant si jeune de la Galicie orientale!

Restaurants sympas à Lviv

Restaurant Buchara, vul. Furmanska Conformément à son nom, ce restaurant propose de la cuisine ouzbèke. Cependant, nous vous le conseillons chaudement pour son atmosphere conviviale ouzbèke et ses plats succulents, dépaysement garanti. Le service est très agréable. Salles fumeur et non-fumeur. Fourchette de prix: moyenne.

Restaurant « Pid zolotoyu Rozoyu » (Sous la Rose d’or), vul. Starojewreyska Les propriétaires de ce restaurant voulaient render homage à la grande tradition juive ancienne. Une cuisine traditionnelle kascher et non-kascher comme on l’aime, un intérieur coquet agrémenté par de la musique traditionnelle juive vous assureront une expérience inoubliable. Le montant de l’addition doit être négocié à la fin du repas. Fourchette de prix: moyenne à élévée.

Cafe « Franzishka », vul. Krakivska Ce café rappelle sans conteste les grands moments de l’époque Wilhelmienne. Malgré le fait qu’il se trouve en centre-ville, c’est un lieu calme, propice à la détente, où vous pourrez vous régaler de tartes délicieuses. Fourchette de prix: moyenne.

Notre engagement

05/10/2009 at 15:15 | In Informations générales | Leave a Comment
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Notre engagement, cooperation avec les petites entreprises en Crimee

Notre engagement, coopérer avec de petites entreprises locales

Nous attachons beaucoup d’importance au fait de préserver les richesses naturelles que nous vous faisons découvrir, et nous efforçons de proposer un tourisme respectueux de l’écologie. A ce propos, nous servons d’intermédiaire entre des associations de protection de la nature allemandes et ukrainiennes (NABU e.V. et la Naturschutzjugend NAJU par exemple) et soutenons leur coopération.

En 2007, Dreizackreisen a soutenu la réalisation d’un projet initié par la section jeunesse de la Société de Protection de la Nature du Brandenbourg (NAJU Brandenbourg) comportant une rencontre entre jeunes et différents projets environnementaux, qui se sont déroulés en coopération avec l’organisation ukrainienne « Zeleniy Homen » à Gola Pristan. Cette rencontre a permis à de jeunes Allemands de découvrir l’Ukraine, ainsi que de discuter avec de jeunes Ukrainiens membres de l’association des différents moyens à mettre en œuvre pour préserver la région menacée du Dniepr. Cette année, c’est au tour des jeunes Ukrainiens de visiter l’Allemagne, afin de se faire une idée des projets liés à l’environnement développés par leurs hôtes.

En tant que membres du forum « Voyager Autrement » (Anders Reisen e.V.), nous nous prononçons en faveur d’un tourisme équitable et respectueux de l’écologie à l’étranger. De plus, nos voyageurs ont la possibilité de compenser la pollution de l’air causée par leur voyage (notamment liée aux trajets par avion) par un don (facultatif) à l’organisation atmosfair.

En Ukraine, lors du choix de nos partenaires, nous portons une attention toute particulière à ce que leurs pratiques commerciales soient conformes à nos exigences en matière de respect de l’environnement. Nous investissons une partie de nos bénéfices dans le développement de réserves naturelles ainsi que dans la protection de zones menacées, comme par exemple le delta du Dniepr.

Nous soutenons une certaine autonomie de fonctionnement, qui aidera au développement économique de l’Ukraine. C’est pourquoi nous privilégions comme partenaires dans les domaines de l’hébergement et des transports en premier lieu des petites entreprises locales plutôt que des grandes chaînes hôtelières ou grandes entreprises de transport.

En ce qui concerne notre coopération avec l’organisation cosaque de Ziurupinsk, nous avons l’ambition d’atteindre deux objectifs : d’un côté, cette collaboration nous permet de présenter à nos voyageurs un phénomène culturel et historique intéressant. En contrepartie, nous offrons aux cosaques un forum pour s’exprimer, ce qui soutient et confirme le développement d’un nouveau mouvement citoyen fort dans la jeune démocratie ukrainienne.

Koktebel

04/10/2009 at 17:22 | In A propos de la Crimée | Leave a Comment
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Koktebel, la montagne Kara- dag, Région vinicole de la vallee du soleil

Koktebel, la montagne Kara- dag, Région vinicole de la vallée du soleil

Un peu à l’écart de la route principale entre Soudak et Koktebel se trouve la région viticole de la Vallée du Soleil, dont la cave jouissait déjà à l’époque soviétique d’une très bonne réputation. Les spécialités des caves du « général noir » et du « docteur noir » sont très demandées par les amateurs de vin d’Europe de l’Est. Ce sont des vins et fruités, souvent aromatisés avec les baies de la région, et présentant parfois un arôme rappelant le chocolat fondu. Vous êtes naturellement invités à venir déguster !

En traversant les domaines viticoles, le voyageur atteint la petite ville côtière de Koktebel, située au pied du massif de Karadag. Entourée d’une nature luxuriante et de plages féeriques, Koktebel charme par son style oriental et son atmosphère particulière, due à sa tradition plus que centenaire de lieu de villégiature d’artistes.

Le personnage le plus remarquable y ayant élu domicile est le peintre, poète et sculpteur symboliste Maximilian Volochine. Volochine, qui résida à Koktebel de 1916 jusqu’à sa mort en 1932 rassemblait régulièrement à son domicile d’éminents artistes et scientifiques. Mikhaïl Boulgakov, Maxime Gorki, Alexeï Tolstoï et Marina Tsvetaieva comptèrent parmi ses invités.

Aujourd’hui, dans l’esprit que voulut lui insuffler Volochine, Koktebel reste un centre culturel important en Ukraine, où sont organisées régulièrement des expositions, des lectures et des conférences.

Soudak et Novy Svet

04/10/2009 at 17:11 | In A propos de la Crimée | 1 Comment
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Forteresse de Soudak, Novy Svet, cave à champagne

Forteresse de Soudak, Novy Svet, cave à champagne

En partant d’Alouchta, notre chemin nous mène par des cols escarpés à Soudak. Le visiteur est accueilli par une vue sur la forteresse de Soudak se dressant au-dessus de la mer. Cette forteresse, visible de très loin, est l’emblème de cette petite ville, dont la fondation remonte au 3e siècle ap. JC. La forteresse, s’étendant sur 30 ha, a été construite par des marchands gênois en 1385.

En faisant encore quelques kilomètres vers le sud-ouest, on atteint Novy Svet. Au milieu de la nature se trouve la première cave à champagne de Russie, fondée en 1878 par le prince Léon Golitsyne, qui lui donna le nom de « nouveau monde » (Novy Svet) en référence à la découverte de l’Amérique. Golitsyne avait la prétention de vouloir produire un vin mousseux de la même qualité que le champagne français et bien vite, on parla du champagne de Crimée dans tous les cercles de gourmets du monde. Par la suite, le champagne produit à Novy Svet fut primé maintes fois lors d’expositions mondiales.

Par une visite au musée attenant à la cave, vous aurez la possibilité de vous informer de l’histoire et du processus de production de ce mousseux. Une dégustation est aussi prévue, afin de familiariser les visiteurs aux différentes sortes de champagne de Crimée produits ici.

Même si aujourd’hui beaucoup de mousseux dans le commerce portent le nom de champagne de Crimée, c’est seulement ici, à Novy Svet, qu’est produit le vrai.

Non loin de là, sur le sentier Golitsyne, vous aurez une des plus belles vues sur la Crimée : la crique azurée avec la grotte Schaliapine et la plage impériale.

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